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Direction régionale de santé publique de Montréal

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Consommation de substances psychoactives

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Introduction

L’adolescence est une période marquée par l’expérimentation au cours de laquelle la consommation de substances psychoactives peut survenir. Il importe toutefois de veiller à ce que la consommation ne mène pas à des prises de risques ou qu’elle ne devienne problématique, sans quoi celle-ci peut avoir des effets délétères sur la santé et la sécurité des jeunes, en plus d’influencer négativement leurs trajectoires de vie et leur bien-être à plus long terme1.

Faits saillants

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Pour la première fois, une proportion plus grande de filles que de garçons consomme des substances psychoactives. 

En 2022-2023, les proportions sont plus élevées chez les filles que chez les garçons, et ce pour l'alcool (34 % c. 29 %), les drogues (incluant le cannabis) (17 % c. 13 %) et la cigarette électronique (12 % c. 9 %).

Une plus grande proportion de filles a vécu au moins une conséquence négative en lien avec leur consommation, notamment des difficultés psychologiques. 

En 2022-2023, parmi les jeunes à Montréal ayant consommé de l’alcool et/ou de la drogue au cours des 12 derniers mois, 23 % des filles ont vécu au moins une conséquence négative en lien avec leur consommation, comparativement à 18 % des garçons.

Plus d’un jeune sur dix qui consomme au moins trois substances. 

En 2022-2023, 12 % des jeunes du secondaire à Montréal ont consommé trois substances, soit de l’alcool, du cannabis et au moins une autre drogue au cours des 12 derniers mois. Les filles (14 %) sont plus nombreuses en proportion à l’avoir fait que les garçons (10 %).

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Quelques pistes d’action en prévention

  • Agir sur les environnements en amont des problèmes (encadrement des substances légales, augmentation de l’offre d’activités pour les jeunes, etc.).
  • Renforcer les actions préventives auprès des jeunes, tout en y intégrant des actions tenant compte du genre.
  • Prévenir les pratiques de consommation à risque et réduire les conséquences négatives.
  • Réduire la stigmatisation pour favoriser la demande d’aide.

Dernière mise à jour: 2026-04-23